Le Restaurant L’arbre de Sel, idéalement installé à PARIS, est ouvert du Lundi au Samedi de 12H à 15H et de 19H à 23H, pour le plaisir de tous les passionnés de la cuisine asiatique et les recettes coréennes.
Coordonnées
L’Arbre de Sel138, rue de Vaugirard
75015 PARIS
Tél. : 01 47 83 29 52
Mobile : 06 63 51 40 00
E-mail : contact@larbredesel- paris.com
Chaque mois à l’Arbre de sel, dans un cadre dépaysant et convivial, de nouvelles expositions de peintures, de photos, et d’installations murales ont lieues .Ambiance chaleureuse garantie. Veuillez consulter notre blog. : http://www.arbredesel.canalblog.com
L’Arbre de Sel dans la presse
Figaro scope semaine du 30 janvier au 5 février 2008
La nouvelle vague coréenne – singulière, complexe, interactive, pimentée parfois jusqu’à l’extrême, la cuisine coréenne commence à embraser Paris. Parcours initiatique.
Ouvert en juin 2006, L’Arbre de Sel, coréen d’une trentaine de couverts, s’est vite imposé comme l’un des plus authentiques de Paris. « Tous nos plats sont faits maison et exempts de produits chimiques tels que le glutamate » : la carte annonce d’emblée la couleur et se révèle gentiment didactique, indiquant si les préparations sont servies froides ou chaudes, plus ou moins épicées, mentionnant même celles qui, à la demande, peuvent devenir totalement végétariennes. Parmi les spécialités de cette maison familiale, on notera la poitrine de porc (présentée en petites tranches), accompagnée de choux, kimchi d’huîtres et sauce crevette, une insolite (pour nos palais bien sûr) mais plaisante composition. En guise de voyage initiatique, on pourra aussi opter pour un assortiment de petites entrées qui donne un excellent aperçu gourmand : délicieuses galettes de chou macéré et épicé, raviolis coréens vapeur (à base de légumes et de bœuf), beignets variés ou encore raie crue aux épicés. A noter aussi de très esthétiques (et bons) desserts au thé vert et haricot rouge
Le nouvel observateur hors - série 2008
La cuisine coréenne dans toute sa fraîcheur. Oubliez le mauvais Corean barbecue, synonyme de graillon. Pensez plutôt tradition, délicatesse, raffinement, entre sol caoutchouté et plafond haussmannien enrubanné de jonc. On n’a pas testé les bulots aux légumes pimentés et la dorade royale à la sauce vinaigrée, ni le fameux chou fermenté (kimchi), ni même barbecue de porc épicé ou de bœuf mariné dans une sauce maison. En revanche, on s’est régalé avec les raviolis grillés aux légumes et au porc, hyper moelleux et goûteux. Quant aux beignets de porc pané, ils étaient accompagnés de pomme et bananes fraîches, de radis crus hachés menu, de petits légumes aigre-doux et suaves aux herbes et aux algues. Le tout accompagné d’une bière HITE (3.60 Euro) blonde platine. Menus à partir de 9.5 euro (midi) et 12.50 euro (soir) ; à la carte, compter 25 euro. Plats à emporter – 10%.// F.L
Télérama sortir N° 3020 – 28 Novembre 2007
Ce resto de quartier est une de ces petites tables d’ailleurs à découvrir :
▪ Pour l’accueil chaleureux de M. Lim;
▪ Pour les expos de peinture qu’il organise par passion ;
▪ Pour la carte avec photos et codes couleur signalant les plats épicés, très épices, froids, tièdes, chauds et végétariens;
▪ Pour le cadre simple mais soigné ;
▪ Pour les bons raviolis coréens au bœuf et les galettes de soja et de chou épicé ;
▪ Pour le bibimbap (plat national), qui mise riz, épinards, champignons, soja, viande et œuf ;
▪ Pour le barbecue de porc parfumé et savoureux ;
▪ Pour cette cuisine coréenne familiale et de tradition simple mais si plaisante ;
▪ Pour ses tout petits prix ;
▪ Pour l’âme de cet Arbre de sel dépaysant.
Pariscope du mercredi 7 au mardi 13 novembre 2007
Selon nous, le meilleur restaurant coréen de Paris, aussi bien dans le décor que dans l’assiette !
De l’extérieur, on n’imagine pas forcément le sol caoutchouté, les moulures du plafond masquées par une pergola de jonc, les sets de table purple, et encore moins les peintures flashies d’une artiste de passage. Ancien professeur d’arts plastiques, Monsieur Lim a eu la bonne idée, il y a un peu plus d’un an, de mettre sa femme en cuisine, tout en insufflant une atmosphère zen et arty. Résultat, on se régale dans un cadre de bric et de broc, élégant et somme toute improbable. Tenez, la dernière fois, on a testé leur menu du midi à…9.50 euro ! Les raviolis graillés étaient à la fois fermes et moelleux, le porc et les légumes goûteux. Il y avait de la fraîcheur, et pas seulement dans notre Hite (3.60) blonde platine, meilleure que la classique bière OB (3.80 euro). La dorade royale à la sauce vinaigrée de la voisine paraissait appétissante, le barbecue de bœuf mariné (le vrai !) aussi. Quant aux beignets de porc pané, ils étaient divins avec leurs rondelles de pomme et leurs morceaux de banane fraîche, le radis cru haché menu, les petits légumes aigres doux et suaves, agrémentés d’algues et d’herbes. Menus à partir de 9.50 euro (midi) et 12.50 euro (soir). A la carte, compter environ 25 euro. Plats à emporter – 10%
François Lemarié
ELLE (le 26 mars 2007) - Le resto de la semaine : L’Arbre de sel
Le mariage entre bistrot parigot et resto coréen vous paraît improbable ? De fait, il l’est, mais il existe et il vaut le détour. Oubliez le cadre, laissez-vous embarquer par cette atmosphère-atmosphère. Coréens, Parisiens, même combat, ici, on a l’impression que tout le monde se connaît. Est-ce l’effet magique des raviolis grillés exquis ? Des bulots aux légumes (très) pimentés ? Des bibimbaps (riz nappé de bœuf et /ou de légumes) ? Toujours est-il que tout est bon, frais, nature (sans glutamate, donc), jusque dans la moindre marmite de poulette au ginseng. Côté desserts, marron gélatiné + gâteau de riz gluant = un billet pour l’aventure. Foncez ! Environ 25 euros.
Marie ZOTTO
Mignot – Le guide des bonnes tables à paris (2008)
Un endroit tout zen, tout sourire, bercé par les toiles du maître des lieux, prolifique en sa demeure… une litanie de formats, de couleurs, d’ombres et de lumières orne les murs de cette délicate maison coréenne. Jardin miniature de cactus et de plantes en vitrine, tables étroites bordées de tissu violet et blanc, on s’installe en douceur avant de commander un thé vert froid (très agréable, essayez !) et le menu « montagne ». Une entrée du jour à choisir sur l’ardoise, j’opte pour les galettes de kimchi ‘légumes marinées, très utilisés dans la cuisine coréenne), plates, croquantes et grassouillettes, un peu pimentées, à tremper dans la sauce soja, un régal ! A suivre, une marmite de pâté de soja coréen (tofu), oignons et morceaux de bœuf, le tout nageant dans un bouillon parfumé, servie avec un bol de riz et, surtout, quatre accompagnements extra : concombre mariné et crevettes sèches insolites, pommes de terre râpées dépaysantes (si, si), pousses de soja à l’huile de sésame et courgettes fondantes –tous sont servis dans des coupelles blanches, selon la tradition coréenne. (Page 181)